Le cerveau a besoin d’acides gras polyinsaturés essentiels qui doivent venir de l’alimentation car l’organisme ne sait pas les fabriquer pour son bon fonctionnement. Les oméga 3 représentent 20% de son poids et sont un des constituants majeurs des membranes des neurones.

Les oméga 3 de type EPA et DHA traversent la barrière hémato encéphalique et ont un effet bénéfique sur le cerveau. ls sont présents au niveau des membranes des cellules nerveuses et participent à leur bon fonctionnement. Ils jouent un rôle sur la plasticité synaptique c’est à dire la capacité des cellules nerveuses à se connecter entre elles et sur la vitesse de communication entre les neurones.

Ils ont une action antioxydante en luttant contre les radicaux libres qui génèrent de l’inflammation. 30% des acides gras essentiels du cerveau sont du DHA. La consommation d’oméga 3 chaque jour favorise également la fabrication des neurotransmetteurs comme la sérotonine qui est reliée à l’état de bien être. Les effets bénéfiques des oméga 3 sur l’ensemble des fonctions cognitives et sur l’état émotionnel sont maintenant bien établis par de nombreuses études. Le déficit en oméga 3 est un facteur de risque de stress et de dépression...

Pourquoi les oméga 3 améliorent les performances intellectuelles ?

Ils facilitent la transmission des signaux nerveux et donc le fonctionnement optimal du cerveau. Chez l’adulte ils améliorent la mémoire et chez les séniors une bonne consommation d’oméga 3 ralentit le déclin cognitif et la baisse du QI.

Pourquoi les oméga 3 sont utiles pour garder le moral et dans la prise en charge de la dépression ?

Une méta-analyse sur 26 études et 2160 personnes a montré un effet bénéfique global des oméga 3 sur les symptômes de la dépression. (1) Une étude a même montré chez des patients résistants à leur traitement une amélioration sur la dépression mais aussi l’anxiété, le sommeil et la libido. Dans la dépression on constate des niveaux de cytokines (éléments inflammatoires) élevés qui ont pour effet de freiner l’action de la sérotonine, le neuromédiateur qui joue sur l’humeur et donne le moral . Les oméga 3 agiraient en diminuant le taux de cytokines par leur effet anti inflammatoire. La dose journalière optimale d’oméga 3 semble être de 1g par jour chez l’adulte. Leur utilisation est à discuter avec son médecin.

Pourquoi les oméga 3 ont un effet protecteur contre le vieillissement cérébral et les maladies neuro dégénératives ?

De nombreuses études ont montré les effets bénéfiques d’un type d’oméga 3 (le DHA) sur le fonctionnement cognitif et notamment la mémoire. Le DHA diminue le stress oxydant lié aux radicaux libres qui entraine la mort des cellules nerveuses. La consommation deux fois par semaine de poisson gras apportant environ 1 g d’oméga 3 ou une supplémentation sous forme d’huile de poisson purifiée par filtration moléculaire (pour éviter l’ingestion de métaux lourds) pourrait donc limiter le risque de maladies neuro dégénératives comme Alzheimer. D’autre part des chercheurs de l’Université de Los Angeles ont démontré que le DHA stimule la production d’une protéine anti-Alzheimer appelée protéine LR11

Pourquoi les oméga 3 diminuent le risque d’accident vasculaire cérébral ischémique ?

Plusieurs études américaines ont montré que le risque d’AVC lié à un caillot sanguin était inversement proportionnel au taux de DHA. Ceci s’explique par le rôle anti inflammatoire des oméga 3 et leur action fluidifiante.

Que dit l’ANSES à propos des oméga 3 ?

L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail indique que « les données récentes montrent que l’EPA et le DHA jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral chez le sujet adulte et au cours du vieillissement et suggèrent un effet positif sur le maintien de la santé mentale (dépression, démence dont maladie d’Alzheimer), bien que d’autres études doivent confirmer et préciser les effets de ces acides gras. Enfin l’EPA et le DHA sont aussi impliqués dans la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). En effet le déficit en ces acides gras peut augmenter le risque de DMLA. »

Où trouver des oméga 3 dans l’alimentation ?

Les effets positifs des oméga 3 proviennent principalement de l’EPA et du DHA présents dans les poissons gras. Il ne faut cependant pas négliger les oméga 3 végétaux (huile de colza, graines de lin…) qui apportent de l’ALA un autre type d’oméga 3.

Combien faut-il en consommer ?

Les apports nutritionnels conseillés par l’ANSES en oméga 3 pour la population générale sont de 500 mg par jour en moyenne en totalisant les apports d’EPA et de DHA ce qui correspond au moins à 150 g de poisson gras chaque semaine. Privilégier les poissons de petite taille comme la sardine ou le maquereau qui contiennent moins de métaux lourds comme le mercure que le thon.

Pourquoi une supplémentation en oméga 3 est intéressante ?

Pour compléter des apports insuffisants il est intéressant de pouvoir recourir à des capsules d’huile de poisson purifiées par filtration moléculaire pour éliminer les éventuels métaux lourds. Découvrez Arctic Sea , un produit issu de la recherche Forever à la composition exclusive qui combine oméga 3 issus d’huile de poisson et de calamar riches en EPA et DHA et oméga 9.

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(1) Efficacité des acides gras polyinsaturés oméga 3 dans la dépression : une méta-analyse Yuhua Liao, Bo Xie, Huimin Zhang, Qian He, Lan Guo, MSubramaniapillai, Fan de Beifang, Civong Lu, RS Mclntyer